Mots-Clés ‘souris’

Clavier, souris, tondeuses à cheveux et autres appareils sans fil

Dimanche 24 juillet 2011

Aujourd’hui, j’aimerais écrire, voire lancer un coup de gueule, à propos tous les appareils qui fonctionnent de plus en plus avec des batteries. Cela fait suite à deux expériences que j’ai eue.

Il y a quelques années, on m’avait offert un kit clavier et souris sans fil fonctionnant par ondes radio. Il s’agissait d’un modèle de marque Logitech. Chaque périphérique fonctionnait avec des piles. La qualité du produit était de bonne facture, et tout fonctionnait très bien… sauf quand les piles commençaient à être à plat. Dans ce cas, cela devenait un peu pénible : un clic de souris sur deux fonctionnait; le clavier pouvait se « bloquer » et donner l’impression au système qu’une touche est maintenue pressée (alors que vous l’aviez relâchée en réalité); les mouvements de la souris n’étaient pas réactifs. C’est assez frustrant car les piles ne sont pas complètement à plat mais vous devez quand même les changer. Ces désagréments m’ont décidé à abandonner ces deux périphériques et à opter pour un clavier et une souris filaires (un clavier PS/2 Cherry et une souris USB Logitech).

Il y a quelques mois, j’avais acheté une tondeuse à cheveux, de marque Tristar, soi-disant sans fil, et censé fonctionner branché sur le secteur. Je la qualifie de « soi-disant sans-fil », car l’autonomie était très faible (quelques minutes) alors que le temps de charge requis indiqué dans le manuel était de plusieurs heures. Quand la batterie était vide, il y avait la possibilité de brancher l’appareil sur le secteur. L’idée paraît sympathique, même elle est en réalité dramatique. Dans ce mode de fonctionnement, le moteur continuait à tirer son énergie de la batterie, et la batterie se rechargeait à sa vitesse… Résultat : le moteur n’a aucune puissance, et la tondeuse finit par s’arrêter brusquement, en arrachant quelques cheveux au passage… C’est tout simplement inutilisable. J’ai alors décidé d’acheter une nouvelle tondeuse à cheveux, ne fonctionnant uniquement que branchée sur le secteur (le modèle QC5130/15 de Philips, disponible aux alentours de 20 euros).

Ces deux expériences m’ont amené à la conclusion suivante : NON aux appareils fonctionnant sur batterie, sauf quand l’appareil se doit réellement d’être mobile (comme un téléphone portable par exemple) !

Je vois plusieurs inconvénients aux produits sans fil par rapport aux produits filaires :

  • Le poids, tout d’abord. La présence d’une batterie ou de piles rend l’appareil sans fil plus lourd qu’un appareil filaire. Et cela pénalise la maniabilité. On me dira qu’avoir un fil pénalise également la maniabilité. Pour une tondeuse à cheveux, c’est peut-être vrai, mais pour un clavier, ce n’est pas le cas du tout. Dans le cas de la tondeuse Philips QC5130/15, le fil est assez long et fin, et je n’ai pas trouvé que cela limitait la maniabilité de l’appareil.
  • Le coût d’achat, ensuite. J’ai pu constater qu’un appareil sans fil coûte plus cher. Dans la gamme des tondeuses Philips, il faut compter au moins 30 euros pour un modèle sans fil, soit au moins 10 euros de plus que le modèle filaire. Il peut également exister un coût caché, lorsque l’appareil fonctionne avec des piles. Il faut soit acheter régulièrement de nouvelles piles, soit acheter des piles rechargeables (et les recharger régulièrement). Dans les deux cas, c’est un coût qui s’ajoute au coût d’achat de l’appareil.
  • Des contraintes d’utilisation, enfin. Si vous voulez utiliser votre tondeuse à cheveux, il faut penser à la recharger à l’avance, et la plupart des modèles nécessitent plusieurs heures de recharge. Cela veut donc dire que vous devez mettre à recharger la tondeuse la veille de son utilisation. C’est le même genre de contrainte avec les appareils fonctionnant avec des piles. Il faut prévoir des piles de rechange, ou penser à recharger les piles rechargeables.

Tout cela fait que, contrairement à ce qu’on pourrait supposer, les appareils sans fil restreignent la liberté. De plus, on peut également se demander l’utilité du « sans fil » pour certaines applications. Je me vois mal utiliser un clavier et une souris à plus de deux mètres de mon ordinateur. Or il s’agit de la longueur maximale d’un fil. Je vois également mal pourquoi je devrais utiliser ma tondeuse à cheveux en dehors de la maison et, de nos jours, des prises électriques sont placées dans chaque pièce de la maison.

Malheureusement,  j’ai pu constater que les appareils filaires se faisaient de plus en plus rare. La tondeuse Philips QC5130/15 était le seul modèle filaire que j’ai trouvé parmi tous les modèles disponibles sur les sites de vente en ligne, ou dans les magasins. J’ai également constaté que les claviers et les souris proposés à la vente étaient majoritairement sans fil. Je trouve tout cela bien dommage.

Que vous partagiez mon avis ou que vous ne soyez pas d’accord, je serai heureux d’avoir vos avis en commentaires.

Clic de souris aléatoire

Dimanche 20 juin 2010

Dans des précédents billets, j’avais raconté le problème de clavier que je rencontre depuis deux versions de Frugalware (1.1/Getorin et 1.2/Locris) : de façon aléatoire, une simple pression d’une touche déclenche une répétition infinie de cette même touche.

Cette anomalie n’est pas critique puisque la répétition peut être arrêtée en appuyant sur une autre touche (Echap en particulier), mais elle peut engendrer une indisponibilité du système lorsque c’est une touche multimédia associée au lancement d’une application qui se répète. Dans ce cas, l’application est lancée à l’infini, le système devient inutilisable, et la seule solution consiste souvent à éteindre la machine de façon brutale (c’est-à-dire, bouton de l’ordinateur).

Ce que je n’avais pas encore raconté, c’est que j’avais également un problème de souris : le clic de souris n’était pas toujours pris en compte (environ 1 fois sur 3). Au début, je pensais que c’était plutôt un problème matériel (j’utilise cette souris depuis presque 10 ans) ou de batterie (c’est une souris sans-fil), jusqu’à ce que je fasse une découverte…

En cherchant sur Internet une solution à mon problème de clavier, je suis d’abord tombé sur une discussion sur le forum français de ArchLinux. Le problème décrit est exactement le même que le mien. L’anomalie a d’ailleurs été reportée, mais aucune solution ne semble avoir été trouvée puisque l’anomalie a été réouverte (à l’heure où j’écris ces lignes). C’est tout de même rassurant de voir que je ne suis pas le seul dans ce cas.

Puis, en continuant mes recherches, je suis tombé sur de nombreux forums qui expliquaient que le problème de clavier pouvait être lié à la configuration d’une souris PS/2, et qui proposaient, en guise de solution, de préciser le paramètre rate du module du noyau Linux psmouse.

J’ai en effet une souris PS/2 branché sur le port série via un adaptateur, et c’est bien le module psmouse qui est chargé lors du démarrage du système.

J’ai donc, comme proposé par ces forums, ajouté le paramètre suivant à la ligne de démarrage du noyau Linux (fichier /root/grub/menu.lst pour GRUB) :

psmouse.rate=40

Je dois avouer que je vois pas en quoi consiste ce paramètre, et en quoi il pourrait influer sur le clavier.

Quoi qu’il en soit, depuis ce changement, j’ai pu constaté encore avec dépit le problème du clavier, mais… la souris fonctionne maintenant beaucoup mieux ! Chaque clic est maintenant bien pris en compte par le système.

Il reste donc ce problème du clavier. Je dois encore chercher des solutions. J’espère que j’aurais la possibilité de décrire cette hypothétique solution dans un prochain billet.