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Voyage en Italie – Partie 1

Lundi 6 septembre 2010

« Voyage en Italie », c’est le nom d’une chanson de Lilicub, mais c’est aussi le séjour que ma compagne et moi nous sommes accordés pour un week-end prolongé (cinq jours, quatre nuits). Nous avons principalement séjourné à Vercelli, ville modeste située entre Turin et Milan. J’aimerais faire part de mon expérience par rapport à ce (petit) voyage en Italie.

Tout d’abord, et de façon globale, du peu que j’en ai vu, j’ai trouvé l’Italie magnifique. Les paysages de montagne (Turin est proche des Alpes) sont magnifiques et les villes de Turin et Vercelli regorgent de plazze (places en italien), de bâtiments historiques et de boulevards plus beaux les uns que les autres. Je redoutais le caractère des italiens, les imaginant avec le sang chaud et l’esprit fouineur. En réalité, je me suis retrouvé face à des gens globalement gentils et plutôt décontractés. Et c’était pour moi un vrai plaisir d’entendre parler la langue italienne. Je n’ai malheureusement pas vraiment eu l’occasion de goûter les spécialités italiennes, à part les succulentes et variées gelati (glaces en italien) que l’on trouve partout dans la rue.

Le voyage a commencé à l’aéroport de Charleroi, par un vol Ryanair de moins de 90 minutes. C’est la première fois que je volais avec cette compagnie et, malgré ce qu’on peut en dire, j’ai plutôt été agréablement surpris. Je n’ai eu aucun retard, je n’ai pas eu l’impression de négligence sur la sécurité et j’ai trouvé le personnel plutôt professionnel, s’exprimant le plus souvent dans trois langues différentes : français (langue du pays de départ), italien (langue du pays d’arrivée) et anglais (langue internationale).

Arrivés à l’aéroport de Caselle (près de Turin), nous avons essayé de comprendre comment prendre le transport en commun vers le centre-ville. Un vieux monsieur, ne parlant qu’italien, mais par ailleurs très gentil, nous a invité à sauter dans une sorte de navette, sans avoir acheté de billets au préalable. Après demande d’explication auprès d’un passager, il s’est avéré que cette navette était plutôt un train… payant, qui donne le droit de prendre un bus qui nous emmène de la station terminus vers le centre-ville.

C’est là que je voudrais clarifier les choses à propos des transports en commun disponibles pour aller de l’aéroport à Turin, car nous avons souvent reçu des informations erronées sur le sujet. Il faut d’abord savoir qu’il y a trois sociétés de transport distinctes : Trenitalia, pour les chemins ferrés (équivalent de la SNCF/SNCB), GTT, pour les bus et le métro (équivalent de la RATP/STIB) et SADEM, pour les bus (privés). A notre connaissance, il existe deux moyens de relier le centre-ville de Turin à partir de l’aéroport.

D’une part, on peut prendre le train opéré par GTT, qui fait l’aller-retour entre la station de l’aéroport et la station Dora (proche du centre-ville). Dans cette dernière station, on peut embarquer gratuitement dans un bus (appelé DoraFly) qui amène au centre-ville, en s’arrêtant dans les principales gares (de chemins de fer) de la ville. Le billet de train coute  3,40 euros et s’achète à des distributeurs automatiques bleus (d’après ce que nous avons compris mais, comme vous l’avez compris, nous n’avons pas vraiment suivi la procédure normale…).

D’autre part, on peut prendre le bus de la SADEM. Il fait l’aller-retour entre l’aéroport et le centre-ville, en s’arrêtant dans divers endroits. Le billet coute 5,50 euros. C’est le transport que nous avons pris pour retourner à l’aéroport. Nous l’avons acheté dans un point presse de la gare de Porta Susa, mais l’arrêt se situe plutôt au niveau de la station de bus XVIII Dicembre, sur le trottoir opposé à la gare.

C’est justement près de cette gare que nous avons trouvé notre hôtel (réservé par Internet à l’avance) : l’hôtel Orchidea. Nous avons trouvé l’hôtel assez propre et bien entretenu. Le personnel que nous avons rencontré était gentil et serviable. Deux personnes sur trois parlaient un français quasi-impeccable. Un point noir vient malheureusement ternir le bilan: l’insonorisation. Nous avons entendu les conversations de nos voisins jusque tard dans la nuit… Heureusement, la rue était très calme. Le lendemain, nous avons réglé notre chambre double (50 euros) puis avons pris le chemin de l’aéroport.

Je m’arrête là pour le moment. Dans une deuxième partie, je raconterai notre séjour à Vercelli.