Mots-Clés ‘château de Vizille’

Séjour à Grenoble

Mardi 10 juillet 2012

Ma compagne et moi revenons de Grenoble, où nous avons passé quelques jours. Comme je l’avais fait pour notre voyage en Italie et au Cambodge, j’aimerais partager mon expérience de visite de cette partie de France.

Nous y sommes allés en voiture. En passant par le Luxembourg (autoroute E411), Nancy, Metz, Dijon et Lyon (autoroute du Sud), le péage nous a couté plus de 40 euros. C’est plutôt douloureux. Je ne savais pas que le montant était aussi élevé pour descendre dans le Sud de la France. J’ai étudié des itinéraires alternatifs, mais cela augmente significativement le temps de trajet et/ou la quantité de carburant consommé.

Le soir de notre arrivée, nous nous sommes rendus dans le centre-ville de Grenoble. La ville nous a paru sympathique, mais la curiosité touristique de Grenoble se situe en dehors de son centre-ville et se nomme Bastille. Il s’agit d’un fort construit sur une colline surplombant l’Isère (la rivière traversant la ville, et qui a donné son nom au département dont Grenoble est la préfecture). Il est accessible depuis le centre-ville, via un petit téléphérique. Le trajet aller-retour n’est pas donné (plus de 7 euros), mais il est assez impressionnant, et mieux vaut ne pas avoir le vertige ! Au sommet, la visite est assez sommaire, mais la vue est magnifique. Elle permet de découvrir la ville (ses boulevards, sa préfecture, son stade, …) mais aussi les massifs qui l’entourent. Cela donne un bon aperçu de ce que Grenoble est : une agglomération au milieu des montagnes.

La montagne, justement, il s’agissait de mon objectif pour ce séjour. Malheureusement, j’ai dû attendre un petit peu car, le lendemain, il a plu. Nous nous sommes alors replié sur une visite du musée de la révolution française de Vizille (une petite ville à proximité de Grenoble). Il s’agit d’un château exposant des œuvres d’art en relation avec la révolution française. La visite est assez intéressante mais elle demande quand même une bonne connaissance de l’Histoire de France pour être appréciée. Cependant, ce musée a deux atouts. Tout d’abord, son entrée est entièrement gratuite, ce qui est assez remarquable. Ensuite, le château dispose d’un parc qui semble magnifique. Je dis « semble » car, à cause de la pluie, nous n’avons pas pu vraiment en profiter.

Le lendemain, le temps est toujours trop gris pour une randonnée en montagne. Nous décidons de faire un tour à Aix-les-Bains. La ville est située à moins d’une heure de route de Grenoble. Il s’agit d’une ville thermale (on y croise beaucoup de personnes du troisième âge) située au bord d’un immense lac appelé le lac du Bourget. La première chose que nous avons faite en arrivant a été de se rendre à l’Office de Tourisme, situé dans d’anciens thermes, place Maurice Mollard. Ils nous ont tout de suite donné un plan de la ville ainsi qu’une brochure décrivant un parcours de découverte du centre-ville, que nous avons suivi. Nous avons vraiment apprécié les lieux visités et avons fait un tas de photos. Ensuite, nous nous sommes rendus en voiture sur le bord du lac. Le paysage offert par le lieu et la tranquillité qui en dégage sont très agréables.

Le troisième jour, le temps était enfin suffisamment ensoleillé pour se permettre une randonnée en montagne. Le site web de la Maison de la montagne de Grenoble fournit une quantité de randonnées à faire dans les massifs entourant la ville. C’est assez bien décrit, et souvent accompagné de quelques photos. Après de longues hésitations, j’ai choisi la randonnée du lac Achard. J’ai opté pour cette randonnée car elle part de Chamrousse, une station facilement accessible depuis Grenoble (en terme de difficulté et de temps de route), et aussi parce qu’elle est décrite comme une randonnée « classique et facile » (nous sommes de vrais novices de la montagne). Et bien elle nous a bien fatigués. Certaines parties du chemin sont assez pentues, mais les paysages sont magnifiques, et la destination finale (le lac) est magique. J’étais aux anges ! Nous avions peur de nous perdre mais, en fin de compte, l’important est surtout de trouver le point de départ, puis de suivre le chemin, et les marques jaunes indiquées tout au long de la randonnée : une ligne si c’est la bonne direction, une croix si vous faites fausse route.

Le dernier jour, fatigués par la randonnée de la veille, nous nous somme contentés d’une promenade sur le chemin du halage longeant l’Isère. Nous en avons fait une toute petite partie mais il semble que ce chemin traverse toute la ville. Cela semble une bonne idée de balade en vélo.

Le lendemain, nous avons pris la route pour Paris, où nous avons passé quelques jours. En passant, nous nous sommes arrêtés à Lyon, où nous avons visité la ville en coup de vent (et sous la pluie…). Je pense que nous n’y avons rien fait d’exceptionnel (par rapport à d’autres touristes). Je conseillerais simplement de se rendre en premier lieu à l’Office de Tourisme. Ils nous ont donné tous les renseignements utiles que nous désirions.

Dans un prochain article, je raconterai notre séjour à Paris.