Mon passage à Frugalware 1.2 (Locris)

2 mai 2010

Cela fait maintenant quelques semaines que j’ai mis à jour ma distribution Frugalware de la version 1.1 (Getorin) vers la version 1.2 (Locris).

J’attendais beaucoup de cette nouvelle version car la version 1.1 m’avait apporté deux grands problèmes.

D’une part, j’avais un problème de mise en veille (dite suspend-to-ram ou mode S3). Lorsque j’exécutais la commande appropriée pour ce genre d’opération (echo -n mem > /sys/power/state), mon ordinateur se mettait bel et bien en veille mais, lors du réveil, le système semblait se bloquer, n’affichant qu’un écran noir avec un curseur clignotant. J’avais essayé d’analyser le problème pendant des heures, mais sans aucun succès.

D’autre part, j’avais également un problème de clavier. J’ai l’habitude d’utiliser les touches dites multimedia de mon clavier pour lancer mes applications usuelles comme sylpheed, firefox et liferea. De temps en temps, le lancement d’une de ces applications déclenchait une charge système importante. Le curseur de la souris restait figé. Le système ne réagissait plus. Bref, tous les indicateurs passaient au rouge. Lorsque j’arrivais (difficilement) à accéder au terminal (Ctrl+Alt+F1), à me connecter et à lister les processus, je constatais des dizaines de processus correspondant à l’application dont j’avais demandé le lancement. Intriguant… Puis, un jour, j’ai voulu supprimer un courriel dans sylpheed, en pressant simplement la touche Suppr. Tout d’un coup, sylpheed s’est mis à supprimer tous les courriels du dossier (je sais maintenant pourquoi le dossier Corbeille existe…). Suite à la répétition de quelques désagréments similaires, j’avais compris peu à peu que tous ces problèmes étaient liés à un même problème : dans certaines circonstances (vraisemblablement lorsque le système était surchargé), la pression d’une touche du clavier semblait se répéter à l’infini. Cependant, malgré de nombreuses recherches, je n’avais jamais pu trouvé la cause de ce comportement.

Voilà pourquoi j’attendais beaucoup Frugalware 1.2 (Locris), espérant que le passage à cette version me fasse oublier ces deux désagréments.

La mise à jour s’est déroulée, comme d’habitude, sans aucun soucis. J’ai pour cela suivi les instructions de mise à jour données par l’équipe de développement, mais adaptées pour pallier la petite taille de mon disque dur.

Dès le redémarrage, je constate le nouveau fond d’écran, plutôt sympa. Puis je me connecte et là, je constate que le thème du pointeur a également changé. Cela est probablement dû au changement de version de X.org. Certains pointeurs (et plus particulièrement le pointeur normal) me paraissaient a priori « vieillottes ». J’étais un peu décontenancé et je prévoyais de changer tout cela. Finalement, après quelques jours, je m’y suis habitué et j’ai décidé de garder ce thème.

J’ai également testé la mise en veille, et j’ai été très content de voir que le système ne s’ai pas bloqué lors du retour de veille. Mais j’ai un peu déchanté lorsque j’ai vu que le pilote ndiswrapper (pilote de mon adaptateur Wifi) semblait ne pas se réinitialiser correctement lors du retour en veille (d’après ce que je vois dans le fichier /var/log/messages).

De retour de veille, je suis donc obligé de décharger le pilote (modprobe -r ndiswrapper) puis de redémarrer le service réseau (service interfaces restart). Mais il ne s’agit pas du problème le plus grave.

En effet, l’initialisation de l’interface Wifi ne fonctionne pas comme auparavant. Le client DHCP (dhcpcd) ne peut pas récupérer une adresse IP de mon routeur et tombe en time out. En regardant d’un peu plus près la configuration de l’interface Wifi (iwconfig wlan0), je remarque que ma clé WEP est correctement renseignée, mais que le ESSID reste à « any/off ». Il faut alors attendre quelques minutes (durée très variable) avant que le ESSID apparaisse, comme par magie, dans la configuration de l’interface Wifi. J’ai passé beaucoup de temps à chercher la cause de ce problème et j’ai essayé de nombreuses solutions (désactivation de IPv6, réinstallation de ndiswrapper et du pilote de l’adaptateur, …) mais cela n’a rien réglé. Je me suis finalement résigné à attendre les quelques minutes d’initialisation de l’adaptateur. Pour cela, j’ai ajouté l’option suivante à mon fichier /etc/sysconfig/network/default :

dhcp_opts = -b

Cette option ordonne au client DHCP de passer en arrière plan avant de récupérer une adresse IP. Cela a deux avantages :

  1. Le démarrage du système est plus rapide car il ne bloque plus sur l’obtention d’une adresse IP à partir d’une (hypothétique) connexion Wifi;
  2. Le client DHCP scrute l’interface Wifi et, lorsque la connexion est établie, demande l’obtention de l’adresse IP.

Concrètement, le temps que le système démarre, que me connecte sur mon système et que je lance mon navigateur, la connexion Wifi est établie et l’adresse IP est obtenue. Cela est satisfaisant mais je ne serai pas étonné d’avoir des problèmes dans le futur.

Pour ce qui est du clavier, le problème est malheureusement encore présent, mais il me semble plus rare.

En résumé, mon passage à Frugalware 1.2 s’est passé sans encombre. Il m’a permis de régler le problème de retour de veille mais l’interface Wifi semble instable et je dois encore analyser les problèmes d’initialisation de cette interface (en particulier lors du retour de veille). Si vous avez des idées, je vous remercie de m’en faire part dans les commentaires.

Belote : quelle carte jouer ?

5 avril 2010

Depuis quelques temps, je me suis remis à jouer à la Belote, l’un des jeux de cartes les plus populaires de France.

J’ai cherché des pages sur Internet, afin de me rappeler les règles de ce jeu, et j’ai trouvé que la page Wikipédia était à la fois claire et complète.

Cependant, une des grandes difficultés que l’on peut rencontrer quand on commence à jouer à la Belote, c’est de savoir quelle carte on doit/peut jouer. Doit-on jouer atout ? Doit-on couper ? Dans quel cas peut-on se défausser ?

Pour éclaircir mes idées (et celles de mes amis joueurs), j’ai essayé de résumer les différents cas de figure dans le diagramme suivant :

Choix de carte à la Belote

Pour résumer :

  • Vous devez jouer une carte de la couleur demandée. A l’atout, il faut, en plus, jouer une carte plus forte que les cartes d’atout déjà posées par les autre joueurs.
  • Si vous n’avez pas la couleur demandée, vous devez jouer une carte d’atout, sauf si vous n’avez plus d’atout ou si la carte de votre partenaire est la plus forte carte du pli.

Voilà pour les cas de base. Si vous avez un doute ou une réclamation, n’hésitez pas à ajouter un commentaire.

 

Contrôle de volume sous Linux

21 mars 2010

Ce week-end, je souhaitais simplifier mon contrôle de volume du son (mixer en anglais) sous Linux, et j’aimerais vous faire profiter de mon humble expérience.

Depuis quelques années, j’ai l’habitude d’utiliser l’utilitaire aumix pour contrôler le volume du son. J’apprécie cet outil pour sa simplicité et son efficacité. Comme expliqué par le site officiel du projet, l’outil est disponible pour différentes interfaces, dont une interface graphique pour la console (en Ncurses) et une interface graphique pour X (en GTK+).

Mais voilà, le paquet aumix fourni par ma distribution Linux Frugalware  ne présente que l’interface grahique pour console. Préférant l’interface graphique pour X, j’ai créé un paquet Frugalware pour avoir un aumix avec l’interface désirée.

Et voilà le résultat :

Aumix sous Linux
Si vous êtes intéressé par le paquet, n’hésitez pas à me le signaler.

Je profite également de ce message pour donner une petite astuce. Si, comme moi, vous souhaitez pouvoir contrôler le volume du son via votre clavier, vous pouvez assigner des touches (ou des combinaisons de touches) aux commandes suivantes :

aumix -v +5

aumix -v -5

Ces commandes augmenteront/diminueront de 5% le volume principal du son.

Alternativement, vous pouvez aussi utiliser les commandes suivantes :

amixer set Master 5%+

amixer set Master 5%-

Ces commandes auront le même effet, mais utiliseront amixer, le contrôleur de volume officiel du projet ALSA (projet de gestion des cartes son sous Linux).

J’espère que cette petite astuce pourra être utile.

 

Le gestionnaire de fenêtres Ion3

22 février 2010

Aujourd’hui, je vais vous présenter un logiciel que j’utilise déjà depuis un certain temps : Ion3. Cela fait déjà longtemps que je souhaite écrire un article à ce sujet. Voilà enfin que je me décide à le faire.

Ion3 est un gestionnaire de fenêtres (window manager en anglais) pour X, le système d’affichage généralement utilisé sous Linux. C’est donc un logiciel qui s’occupe des fenêtres des applications graphiques, en leur donnant un contour, en permettant à l’utilisateur de les déplacer, de les redimensionner, etc.

Vous me direz qu’il existe des quantités de gestionnaires de fenêtres. Et vous avez raison. Mais Ion3 a la particularité d’être un gestionnaire de fenêtres en mosaïque et à onglets (tiling tabbed window manager en anglais). Que cela veut-il dire ?

Dans un gestionnaire de fenêtres en mosaïque, vous découpez votre écran en cadres (frames), que vous disposez comme bon vous semble. Cette disposition est persistante, c’est-à-dire, elle sera conservée de session en session. Vous pouvez configurer plusieurs dispositions, appelées espaces de travail (workspaces). Au départ, les cadres sont vides. Puis vous placez les fenêtres de vos applications dans ces cadres. Les fenêtres seront alors automatiquement maximisées. De ce fait, aucun espace n’est perdu et l’occupation peut être facilement optimisée.

Mieux vaut des bonnes captures d’écran plutôt que de longs discours.

Mon espace de travail 1

Il s’agit de l’espace de travail que j’utilise pour développer. L’écran est découpé en deux cadres. A gauche, je place un terminal me servant à compiler, exécuter. A droite, je place un éditeur de texte.

Mon espace de travail 2

C’est un espace de travail à quatre cadres, où j’y place différentes petites applications, comme des terminaux ou un mixer.

Mon espace de travail 3

Cet espace de travail ne présente qu’un seul et unique cadre. C’est l’espace de travail idéal pour un navigateur.

Mon espace de travail 4

Cet espace de travail est assez similaire à l’espace de travail 1, si ce n’est que le cadre de gauche est moins large que celui de droite. Je l’utilise pour des applications qui suivent le modèle « boîte à outils » (une fenêtre principale peu large, ouvrant des fenêtres de travail secondaires), comme Pidgin ou Gimp.

Dans un gestionnaire de fenêtres à onglets, un même cadre peut contenir plusieurs fenêtres. De plus en plus d’applications implémentent ce concept. Mozilla Firefox a été l’un des premiers à le mettre en place. Cependant, je considère que cette fonctionnalité n’a été mise en place que pour combler la faiblesse des gestionnaire de fenêtres. Toutes ces applications à onglets proposent de gérer les fenêtres, en lieu et place du logiciel responsable de cette tâche, le gestionnaire de fenêtres.

Ainsi, avec Ion3, toutes les applications deviennent « à onglets ». Mieux, vous pouvez placer des applications  différentes dans un même groupe d’onglets. Voici une capture d’écran :

Mon espace de travail 3 avec onglets

On y voit, dans un même groupe d’onglets, trois applications : Sylpheed, Mozilla Firefox (deux onglets) et Liferea.

Enfin, Ion3 est aussi bien manipulable avec la souris qu’avec le clavier. Il est, par exemple, possible de déplacer une fenêtre d’un cadre vers un autre via un simple drag’n drop. Autre exemple : lorsqu’on presse les touches Alt+Entrée sur une fenêtre, Ion3 va automatiquement créer un espace de travail temporaire, dans lequel il va placer et maximiser la fenêtre. Très pratique !

Pour ceux qui désirent installer Ion3, je vous invite à chercher le paquet disponible pour vos distributions. Pour Frugalware, j’ai préparé un paquet mais il est incomplet et je ne l’ai pas encore publié. N’hésitez donc pas à me contacter si vous êtes intéressés.

Page d’accueil du projet Ion

Une introduction à Ion3 (en français)

De l’importance de l’API (et de X-SAMPA)

22 janvier 2010

Aujourd’hui, je souhaite parler de l’API et de l’X-SAMPA. De quoi s’agit-il ?

L’API est l’Alphabet Phonétique International (IPA en anglais, pour Internationl Phonetic Alphabet). Il s’agit d’un alphabet standard qui permet de décrire la prononciation des mots de n’importe quelle langue. La transcription qui en résulte est généralement indiquée dans les dictionnaires, a côté de chaque mot, entre crochets ou entre barres obliques. Ainsi, si vous savez interpréter la transcription phonétique, vous savez prononcer n’importe quel mot !

Je n’ai pas eu la chance d’apprendre cet alphabet a l’école. Pourtant, je considère la connaissance de cet alphabet comme essentielle. Bien sûr, il ne remplace pas l’écoute d’un mot prononcé correctement, mais il permet de connaitre rapidement la façon de prononcer le mot. Il facilite ainsi l’apprentissage ou le perfectionnement d’une langue.

L’API est particulièrement intéressant pour une langue comme l’anglais, qui a le vilain défaut d’une prononciation sans correspondance avec l’orthographe. Pour illustrer mon propos, je vais prendre l’exemple des mots it, eat et hit. Pour un simple francophone comme moi, ces trois mots pourraient se prononcer de façon identique. En réalité, ces trois mots ont des prononciations différentes et la transcription en API va nous les révéler :

  • [ɪt] pour it ;
  • [iːt] pour eat ;
  • [hit] pour hit.

Nous pouvons constater que la prononciation de ces trois mots a un point commun : il se termine tous par le son [t]. Le mot hit a la particularité de débuter avec le son [h]. Il s’agit du h aspiré, inexistant en français, mais primordial en anglais. Mais la différence majeure entre ces trois prononciations réside dans la façon d’interpréter la lettre i :

  • la lettre i du mot hit est prononcée comme en français ;
  • la lettre i du mot eat est prononcée comme un i allongé (indiqué par le symbole [ː]) ;
  • et la lettre i du mot it est prononcée avec un i que je qualifierais de « relaxé » (la bouche doit rester détendue).

Comme vous pouvez le voir, la transcription en API donne des informations précieuses sur la prononciation.

Quant à X-SAMPA, il s’agit simplement d’un jeu de caractères calqué sur l’API, et utilisant les lettres couramment disponibles sur un clavier standard. En effet, de nombreuses lettres de l’API correspondent à des symboles particuliers, qu’il n’est pas simple de taper avec un simple clavier. La lettre [ɪ] en est un exemple. Dans X-SAMPA, cette lettre est remplacée par la lettre I (i en majuscule). La saisie d’une transcription phonétique avec un clavier est donc plus facile.

Si vous souhaitez voir les lettres de l’API et de l’X-SAMPA utilisées dans quelques langues, la page du Wiktionary français est un bon point d’entrée :

http://fr.wiktionary.org/wiki/Annexe:Prononciation

C’est tout pour aujourd’hui. A bientôt !

Installer la clé Hercules Wireless N USB mini puis se connecter à un réseau Wifi sous Linux

10 janvier 2010

A Noël, on m’a offert la clé Hercules Wireless N USB mini (nom de code : HWNUm-300). Il s’agit une clé USB, très petite (d’où le nom « mini »), de couleur noire, et permettant de se connecter à un réseau Wifi.

Je me suis alors attelé à installer cette clé sur mon système Linux (Frugalware 1.1 Getorin).

J’insère d’abord délicatement la clé en croisant des doigts pour que tout fonctionne correctement. Après quelques instants, je lance ifconfig en ligne de commande. Je m’aperçois avec déception qu’aucune nouvelle interface réseau n’a été créée.

Je lance ensuite lsusb, et là, bonne nouvelle ! Un nouveau périphérique apparaît :

Bus 002 Device 002: ID 06f8:e031 Guillemot Corp.

J’en déduis que la clé USB a bien été reconnue mais que la puce Wifi n’a pas été détectée. J’en conclus que je vais devoir charger le pilote de la puce par moi-même.

Pour cela, je commence par déterminer quelle est la puce utilisée par cette clé. Après une longue recherche, je découvre qu’il s’agit d’une Realtek RTL 8192 SU (RTL8192SU).

J’essaie ensuite de trouver un pilote Linux adéquate à cette puce. Quelques recherches m’amènent à la conclusion suivante: aucun pilote n’est disponible pour la version du noyau Linux (2.6.30) de mon système.

Je me résigne alors à utiliser l’outil ndiswrapper, formidable outil en l’état, mais qui oblige à utiliser le pilote propriétaire pour MS Windows…

Au départ, j’envisage d’utiliser le CD fourni avec la clé USB pour récupérer ce pilote mais la seule chose disponible est un fichier .exe, uniquement exploitable sous MS Windows. Je trouve finalement les pilotes MS Windows sur cette page. Je télécharge l’archive ZIP, la décompresse. J’y trouve le fichier net8192su.inf dans le répertoire WinXP.

Je suis ensuite la page Wiki sur ndiswrapper écrite par la communauté francophone de Frugalware. Toutes les commandes s’exécutent avec succès. Je relance ifconfig et je constate avec joie qu’une nouvelle interface réseau a été créée: wlan0.

Il me reste à configurer ma connexion un réseau Wifi. Pour cela, je ne m’embête pas trop et lance l’outil netconfig, fourni par la distribution Frugalware. Cet outil fonctionne comme une sorte de guide. Il suffit de répondre aux questions posées. A la fin, l’outil va réécrire le fichier /etc/sysconfig/network/default. Prenez donc soin d’en faire une copie de sauvegarde si vous voulez revenir à votre ancienne configuration réseau.

Une fois cela fait, j’ai relancé le service interfaces, qui s’occupe de réinitialiser les interfaces réseau :

service interfaces restart

Un avertissement m’indique que l’adresse par défaut a été utilisée. En relançant ifconfig, j’en ai la confirmation mais je m’aperçois également que mon interface réseau filaire (eth0) n’a pas été désactivée. J’aurais probablement dû arrêter le service interfaces avant de reconfigurer les interfaces réseau avec netconfig

Je décide alors de redémarrer mon système, et là, ô miracle, l’interface réseau wlan0 est pleinement fonctionnelle. Je peux alors me libérer du câble réseau et profiter du surf sur Internet en toute liberté.

J’espère que ce petit retour d’expérience pourra être utile à d’autres personnes. Les commentaires sont ouverts pour tout renseignement complémentaire.

Bienvenue sur mon blog

6 janvier 2010

Tout d’abord, comme se veut l’usage en cette période, je souhaite une bonne année à toutes les personnes qui lisent ou liront ce blog.

Cette année, j’ai pris une résolution : ouvrir un blog et y publier régulièrement des articles.

Et voici mon premier article !

Je vais essayer de publier des articles sur des sujets divers et variés, comme Linux, ma distribution Frugalware, les langues étrangères ou la politique.

A bientôt pour mon « vrai » premier article.

 

MAJ (27/08/2013):

Cet article n’est pas tout à fait le premier de ce blog. En effet, je viens d’importer une série d’articles que j’avais écrits en 2005 à l’occasion d’un voyage au Cambodge. Voici le lien vers le premier article de cette série.

 

Voyage au Cambodge – Visite bonus de Kuala Lumpur et retour à Rennes

5 septembre 2005

Bonjour tout le monde,

Je suis revenu sain et sauf du Cambodge. C’est, malheureusement pour moi, la reprise du travail…

Le voyage de Phnom Penh à Rennes s’est déroulé correctement.

Après avoir remercié et dit « au revoir » à Sodany et sa mère, j’ai pris l’avion m’amenant au superbe aéroport de Kuala Lumpur. Là, j’ai décidé de profiter des 9h30 d’escale pour visiter Kuala Lumpur ! Je n’avais pas du tout prévu cette sortie initialement mais, le visa n’étant pas requis pour entrer en Malaisie, j’ai choisi de me faire plaisir.

Baraguinant un anglais plus qu’imparfait, je me suis informé des possibilités de sortie de l’aéroport, j’ai passé les comptoirs d’immigration, pris le train express puis le métro et je suis arrivé en plein centre-ville de Kuala Lumpur, capitale de la Malaisie. Là, j’ai pu visiter un jardin entouré d’une dizaine de gratte-ciels et notamment deux gratte-ciels particuliers : les tours Petronas, les plus grandes tours du monde ! Malheureusement, je n’ai pu monter dans aucune des deux tours. Je me suis consolé en contemplant ces deux tours jumelles de nuit.

Je suis ensuite retourné à l’aéroport pour prendre mon avion pour Paris. Les douze heures de vol m’ont paru moins longues qu’à l’aller. Je n’ai pas dormi mais je me suis reposé longuement. Par chance, j’étais assis à côté de deux français avec qui j’ai pu discuter.

A Paris, j’ai été très content de voir ma valise sur le tapis roulant. J’ai été moins content d’apprendre que mon train avait un retard de plus de 40 minutes. Arrivé à la gare de Rennes, j’ai eu la surprise d’être accueilli par mes parents et mon petit frère !

Ceci met fin à mes vacances. Ces dernières nouvelles représentent l’ultime et dernier post de ce petit journal. Je vous remercie de m’avoir lu et d’avoir apporté des commentaires ou des questions.

Au revoir.

Voyage au Cambodge – Fin de séjour

1 septembre 2005

Bonjour tout le monde,

C’est la fin des vacances pour moi. Demain matin, à 11h10 (heure locale), je décolle pour revenir en France. J’ai profité de cette semaine pour me ballader dans Phnom Penh.

Je suis retourné dans les marchés, toujours très animés, où la marchandise est condensée et où la négociation est une activité permanente. Je suis heureusement accompagnée d’une cliente dure en affaires et cela permet vraiment de faire beaucoup d’économies (même si le prix de base me paraît déjà peu élevé).

J’ai également été voir de plus près le monument de l’indépendance. C’est un monument érigé lors de l’indépendance du Cambodge par rapport à la France (1953). Cela ressemble a une sorte d’arche placée au milieu d’un rond-point (dans le style place de l’étoile à Paris, mais avec les motos en plus…).

Nous nous sommes aussi promenés au Stade Olympique. C’est l’un des deux seuls complexes sportifs de la ville de Phnom Penh et pour dire la vérité, cela fait un peu pitié à voir… Cependant, cela reste un endroit très agréable où l’on peut voir de nombreux cambodgiens, surtout jeunes, pratiquer des sports comme le football, le basketball, le volleyball et même la pétanque !

Ce soir, je prépare ma valise de retour… Pour remecier mes hôtes, je les ai invités au restaurant. Nous allons allés dans un quartier de Phnom Penh où l’on trouve de nombreux restaurants typiquement cambodgiens.

Demain, ce sera le grand voyage retour avec 2 heures d’avion entre Phnom Penh et Kuala Lumpur, 9 heures d’attente à Kuala Lumpur, 12 heures d’avion entre Kuala Lumpur et Paris, 2 heures d’attente à Paris et 3 heures de train…

A très bientôt.

 

Voyage au Cambodge – Week-end à Kompong Som

29 août 2005

Bonjour tout le monde,

Je suis de retour d’un week-end sur la côte cambodgienne.

Sodany, sa mère et moi sommes partis samedi matin, en bus, pour la destination de Kompong Som (aussi appelé Sihanoukville). Après avoir trouvé un hôtel acceptable, nous avons passé l’après-midi sur la plage. J’ai trouvé cela « royal » ! Nous étions confortablement assis dans des transats. Le sable était fin et l’eau était chaude. C’est vraiment très agréable. Le soir, nous avons visité rapidement la ville. Le dimanche matin, nous avons été à des cascades. Les cambodgiens adorent se baigner dans ce genre d’endroit. C’était assez sympa. Puis nous avons parcouru les plages de Kompong Som avant de reprendre le bus pour revenir à Phnom Penh. Seul point noir : j’ai pris des coups de soleil. Cela devait arriver à un moment ou à un autre. J’ai en effet un peu négligé l’application de la crème solaire. Résultat : j’ai pris des coups de soleil sur… les pieds (avec la marque des sandales en prime…).

Avant ce week-end, j’avais préparé des crêpes bretonnes (avec l’aide de mon assistante Sodany). Nous avions une recette pour six personnes sous le coude. Je voulais diviser les quantités par deux. Le soucis, c’est que j’ai oublié de diviser la quantité de beurre. Le résultat s’est fait sentir mais mes hôtes ont tout de même apprécié mes crêpes.

Il ne me reste que quelques jours avant mon départ. Je pense que je vais en profiter pour préparer mon retour en France et me ballader dans Phnom Penh.

J’écrirai la veille de mon départ (prévu le 2 septembre).

A bientôt.

 

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