Archive de la catégorie ‘Voyage’

Séjour à Paris

Jeudi 12 juillet 2012

Après quelques jours à Grenoble, dont j’ai raconté le déroulement dans un précédent article, nous avons passé deux jours et trois nuits en région parisienne.

Nous avons séjourné à l’hôtel Lemon de Longperrier, situé au Nord de Paris. Nous avons choisi cet hôtel d’abord pour son prix (une trentaine d’euros pour une nuit dans une chambre pour trois personnes), mais nous l’avons aussi choisi pour sa proximité avec l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle (une vingtaine de minutes en voiture), où nous devions accompagner quelqu’un, et avec le parc Astérix, où nous avions prévu de passer une journée.

Cet hôtel est en réalité un ancien hôtel Formule 1, dont le concept a été repris : une chambre petite et propre, des sanitaires communs, et un minimum de personnel. En fait, j’ai vraiment eu l’impression que la façade jaune des Formule 1 a simplement été remplacé par une façade verte, couleur de la chaine d’hôtels Lemon, tant la décoration intérieure m’a semblé familière.

L’accueil a été plutôt bonne, mais on nous a appris rapidement que le parking restait ouvert pendant la nuit (un problème technique sur lequel la société sous-traitante était en train de travailler, nous a-t-on dit). Tout de suite, on nous a invité à payer les trois nuits en avance, ce que nous avons fait. Avec la proximité de l’aéroport, nous avions peur du bruit des avions, ainsi que des voitures passant sur la départementale proche. La première nuit nous a écarté cette crainte de la tête.

La chambre était propre et assez bien équipée : un lit double, un lit simple surélevé, un lavabo, un téléviseur, et même un réfrigérateur (inespéré mais fort pratique). Côté sanitaire, c’est là que ça s’est gâté. Les toilettes étaient souvent jonchées de papier toilette, et les cuvettes n’étaient pas propres. On ne peut pas forcément blâmer le personnel. Il faut aussi reconnaître que les « gens » ne sont pas propres. Cependant, c’est un peu difficile de laisser des toilettes propres lorsque les balayettes mises à disposition sont usées jusqu’à la moelle… Les cabines de douche étaient assez propres mais l’eau n’était pas assez chaude.

Nous avons passé le premier jour au parc Astérix. Nous y sommes allés le premier vendredi de Juillet. Il n’y avait pas énormément de monde. Je crois que nous n’avons jamais attendu plus de 15 minutes. Nous avons particulièrement apprécié:

  • l’univers d’Astérix (les décors, les personnages, l’esprit) ;
  • les attractions d’eau et, en particulier, « Romus et Rapidus », « Menhir Express » et l’« Oxygénarium » ;
  • les trois spectacles proposés (dauphins, acrobaties et cascades).

Nous y avons passé une très bonne journée.

Par contre, le deuxième jour, que nous avions consacré au château de Versailles, n’a pas été très agréable. Nous y somme allés le premier samedi du mois de juillet, jour de week-end, et cela a des avantages mais surtout des inconvénients. Mais avant tout, j’aimerais clarifier les différents éléments à visiter au domaine du château de Versailles.

Il y a d’abord le château en lui-même. Les décors offerts par les différentes pièces sont effectivement magnifiques. Et cela vaut le coup d’œil ! Le problème est que, le jour où nous sommes y allés (un samedi donc), il y avait beaucoup de monde, et que c’était trop de monde pour visiter sereinement le château. Nous étions simplement emporté dans un flot de personnes et, dans ces conditions, il est difficile de profiter pleinement du « spectacle ». Le deuxième inconvénient, c’est qu’il faut faire trois fois la queue : une première fois pour les billets, une deuxième fois pour entrer dans le château, et une troisième fois pour récupérer l’audioguide. Bon, la queue pour les billets peut être évitée en achetant ses billets à l’avance. C’est ce que je conseillerais de faire. La deuxième queue est inévitable, mais dépend de l’affluence et du moment de la journée. En ce qui concerne l’audioguide, je n’ai pas été très convaincu. Cela ne fonctionnait pas très bien. Les numéros à taper sur l’audioguide pour avoir des informations sur une pièce n’étaient pas suffisamment visibles. Et puis, j’ai trouvé que les informations données n’apportaient pas grand chose. Je conseillerai plutôt de venir avec une documentation papier en main.

Il y a ensuite le domaine de Marie-Antoinette. Il s’agit de la partie du domaine situé de l’autre côté des jardins. Il y a plusieurs bâtiments et jardins, mais nous n’y avons visité que le Grand Trianon. Aller à pied jusqu’à ce domaine requiert du temps et de l’énergie. Un petit train et des voitures électroniques sont disponibles, mais cela a un cout. Et je trouve que l’intérêt est assez faible par rapport au château de Versailles. Je ne conseille pas de le visiter, à moins que vous ayez déjà visité le château, ou que vous ayez beaucoup de temps.

Enfin, il y a les jardins, avec ses fontaines et ses nombreux bosquets (sortes de pièces dans les jardins). En semaine, l’accès y est gratuit. L’avantage du week-end, c’est qu’on peut voir les fontaines des jardins en action. Mais attention, il faut payer un supplément (plus de 8 euros quand même), et elles ne sont actives que de 11h00 à 12h00 le matin, et de 15h30 à 17h00 l’après-midi. Par conséquent, si on veut profiter des fontaines, ce qui constitue, selon moi, l’attraction principale des jardins, il faut bien synchroniser la visite du château avec la visite des jardins. Cela n’a malheureusement pas été notre cas…

Donc, en fin de compte, je regrette le choix plutôt cornélien proposé par les gestionnaires du château de Versailles :

  • soit on veut éviter la foule, alors il faut venir pendant la semaine, mais on ne peut pas profiter des fontaines des jardins ;
  • soit on veut voir les fontaines, alors il faut venir pendant le week-end, mais il y a foule.

En fait, je me demande si l’idéal n’est pas de faire une visite sur deux jours (exemple : le vendredi pour le château, le samedi pour les jardins).

Je dois ajouter que la journée a également été gâchée par de nombreuses intempéries (mais cela est bien évidemment indépendant de la volonté des gestionnaires du château de Versailles).

Dernière chose : le stationnement. Il y a le parking principal, situé place d’Armes, juste en face du château. C’est le parking où nous avons stationné notre véhicule de 11h00 à 18h00. Il nous en a couté pour plus de 14 euros. J’ai vu quelques parkings aux abords du parc. Je ne sais pas si ils sont facilement accessibles, et si il sont moins chers (voire gratuits). C’est peut-être à étudier. Quoi qu’il en soit, le parking est également un élément à prendre en compte dans le budget de la visite.

Le dernier jour, nous sommes passés à l’aéroport, avant de regagner notre domicile. Ceci a mis fin à notre séjour.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les laisser en commentaires.

Séjour à Grenoble

Mardi 10 juillet 2012

Ma compagne et moi revenons de Grenoble, où nous avons passé quelques jours. Comme je l’avais fait pour notre voyage en Italie et au Cambodge, j’aimerais partager mon expérience de visite de cette partie de France.

Nous y sommes allés en voiture. En passant par le Luxembourg (autoroute E411), Nancy, Metz, Dijon et Lyon (autoroute du Sud), le péage nous a couté plus de 40 euros. C’est plutôt douloureux. Je ne savais pas que le montant était aussi élevé pour descendre dans le Sud de la France. J’ai étudié des itinéraires alternatifs, mais cela augmente significativement le temps de trajet et/ou la quantité de carburant consommé.

Le soir de notre arrivée, nous nous sommes rendus dans le centre-ville de Grenoble. La ville nous a paru sympathique, mais la curiosité touristique de Grenoble se situe en dehors de son centre-ville et se nomme Bastille. Il s’agit d’un fort construit sur une colline surplombant l’Isère (la rivière traversant la ville, et qui a donné son nom au département dont Grenoble est la préfecture). Il est accessible depuis le centre-ville, via un petit téléphérique. Le trajet aller-retour n’est pas donné (plus de 7 euros), mais il est assez impressionnant, et mieux vaut ne pas avoir le vertige ! Au sommet, la visite est assez sommaire, mais la vue est magnifique. Elle permet de découvrir la ville (ses boulevards, sa préfecture, son stade, …) mais aussi les massifs qui l’entourent. Cela donne un bon aperçu de ce que Grenoble est : une agglomération au milieu des montagnes.

La montagne, justement, il s’agissait de mon objectif pour ce séjour. Malheureusement, j’ai dû attendre un petit peu car, le lendemain, il a plu. Nous nous sommes alors replié sur une visite du musée de la révolution française de Vizille (une petite ville à proximité de Grenoble). Il s’agit d’un château exposant des œuvres d’art en relation avec la révolution française. La visite est assez intéressante mais elle demande quand même une bonne connaissance de l’Histoire de France pour être appréciée. Cependant, ce musée a deux atouts. Tout d’abord, son entrée est entièrement gratuite, ce qui est assez remarquable. Ensuite, le château dispose d’un parc qui semble magnifique. Je dis « semble » car, à cause de la pluie, nous n’avons pas pu vraiment en profiter.

Le lendemain, le temps est toujours trop gris pour une randonnée en montagne. Nous décidons de faire un tour à Aix-les-Bains. La ville est située à moins d’une heure de route de Grenoble. Il s’agit d’une ville thermale (on y croise beaucoup de personnes du troisième âge) située au bord d’un immense lac appelé le lac du Bourget. La première chose que nous avons faite en arrivant a été de se rendre à l’Office de Tourisme, situé dans d’anciens thermes, place Maurice Mollard. Ils nous ont tout de suite donné un plan de la ville ainsi qu’une brochure décrivant un parcours de découverte du centre-ville, que nous avons suivi. Nous avons vraiment apprécié les lieux visités et avons fait un tas de photos. Ensuite, nous nous sommes rendus en voiture sur le bord du lac. Le paysage offert par le lieu et la tranquillité qui en dégage sont très agréables.

Le troisième jour, le temps était enfin suffisamment ensoleillé pour se permettre une randonnée en montagne. Le site web de la Maison de la montagne de Grenoble fournit une quantité de randonnées à faire dans les massifs entourant la ville. C’est assez bien décrit, et souvent accompagné de quelques photos. Après de longues hésitations, j’ai choisi la randonnée du lac Achard. J’ai opté pour cette randonnée car elle part de Chamrousse, une station facilement accessible depuis Grenoble (en terme de difficulté et de temps de route), et aussi parce qu’elle est décrite comme une randonnée « classique et facile » (nous sommes de vrais novices de la montagne). Et bien elle nous a bien fatigués. Certaines parties du chemin sont assez pentues, mais les paysages sont magnifiques, et la destination finale (le lac) est magique. J’étais aux anges ! Nous avions peur de nous perdre mais, en fin de compte, l’important est surtout de trouver le point de départ, puis de suivre le chemin, et les marques jaunes indiquées tout au long de la randonnée : une ligne si c’est la bonne direction, une croix si vous faites fausse route.

Le dernier jour, fatigués par la randonnée de la veille, nous nous somme contentés d’une promenade sur le chemin du halage longeant l’Isère. Nous en avons fait une toute petite partie mais il semble que ce chemin traverse toute la ville. Cela semble une bonne idée de balade en vélo.

Le lendemain, nous avons pris la route pour Paris, où nous avons passé quelques jours. En passant, nous nous sommes arrêtés à Lyon, où nous avons visité la ville en coup de vent (et sous la pluie…). Je pense que nous n’y avons rien fait d’exceptionnel (par rapport à d’autres touristes). Je conseillerais simplement de se rendre en premier lieu à l’Office de Tourisme. Ils nous ont donné tous les renseignements utiles que nous désirions.

Dans un prochain article, je raconterai notre séjour à Paris.

Voyage au Cambodge

Samedi 19 février 2011

Il y a quelques jours, ma compagne et moi sommes revenus d’un voyage de trois semaines au Cambodge. J’aimerais faire part de mon expérience et de mes impressions sur ce séjour.

Il s’agissait de mon troisième voyage au Cambodge (en 6 ans). Ce qui est intéressant, c’est de constater l’évolution du pays.

Tout d’abord, l’état des routes principales s’est fortement amélioré. Je n’ai constaté aucun nid de poule sur les routes bitumées. Et les routes principales non bitumées que j’ai pu voir étaient, pour la plupart, en construction/rénovation. J’ai également pu voir beaucoup de  ponts en construction. Il y a maintenant de nombreux panneaux de signalisation et de direction. Le réseau routier commence vraiment à ressembler à quelque chose. Les routes ne sont malheureusement pas assez planes pour rouler à vive allure, et il reste nécessaire d’avoir une voiture avec de bons amortisseurs. Cela étant dit, c’est peut-être mieux ainsi car cela évite des vitesses folles.

Ensuite, j’ai également constaté des évolutions au niveau des banques. De nombreuses banques sont présentes, et pas seulement dans la capitale, mais dans l’ensemble des provinces que j’ai pu visiter. Pour moi, c’est un très bon signe de développement. Cela révèle une certaine confiance dans la stabilité du pays. Cela veut également dire que les gens ont de l’argent à épargner, et qu’ils ont la possibilité d’emprunter de l’argent pour lancer des projets. Tout cela est cependant à modérer, car le dollar reste utilisé presque tout le temps (au dépend de la monnaie nationale, le riel).

Enfin, il y a la capitale, Phnom Penh. Elle se transforme petit à petit. De nombreux centres commerciaux « modernes » se multiplient; ils sont majoritairement envahis par des jeunes. Des grandes tours sont édifiées; il parait qu’elles proposent des appartements au standard occidental. Des véritables quartiers-villes sont construits (comme le projet Grand Phnom Penh, à quelques kilomètres de Phnom Penh, où on se croirait dans un épisode de Desperate Housewives). Enfin, on voit partout des écoles dites « internationales », pour les très jeunes, qui mettent en avant l’étude de l’anglais. Ils semblent que les parents tiennent à tout prix à ce que leurs enfants connaissent l’anglais.

Lors de notre séjour au Cambodge, nous avons effectué quelques excursions.

Nous avons fait un tour en bateau sur le Tonlé Sap, à Phnom Penh. Le départ se situe non loin de la place du marché de nuit. Le billet coute 2 ou 3 dollars pour un étranger (cela dépend de l’âge du capitaine…). C’était assez sympathique. Nous y avons été en fin d’après-midi. Cela n’était pas un très bon choix car, à ce moment de la journée, le soleil se trouve en direction de la ville. Les conditions ne sont donc pas idéales pour prendre des photos de la ville (grands hôtels, casinos, palais royal, …), à moins que vous sachiez maitriser votre appareil photo.

Nous avons également passé quelques jours dans la province du Rattanakiri. On m’avait dit que c’était une province « reculée, montagneuse et forestière ». « Reculée », c’est bien le cas ! La route est longue et laborieuse pour y aller de Phnom Penh. Jusqu’à l’embranchement qui permet d’aller vers Strung Treng, tout va à peu près bien. Mais à partir de là, c’est une simple route en latérite, avec des bosses et des pierres. « Montagneuse », c’est un peu exagéré. Je dirai plutôt « vallonnée ». « Forestière », c’est peut-être le cas mais j’ai surtout vu des plantations d’hévéas. Cela dit, nous avons aussi pu voir des énormes meubles (chaises, tables, …) en bois, ce qui laisse quand même penser que la forêt n’est pas loin. Là-bas, nous y avons vu principalement le lac volcanique Ya Laom (intéressant) et quelques cascades (plutôt difficiles d’accès).

Enfin, nous avons fait une petite excursion à Kampot et ses environs. Nous avons d’abord été à Kompong Trach. Il y a quelque petites grottes à visiter. On m’a dit qu’elles ont fait l’objet de scènes de quelques films et clips. Elles contiennent des rochers aux formes évocatrices (éléphant, tortue, …). Un petit groupe d’enfants attend les touristes pour leur faire la visite. C’était assez gai. Nous avons ensuite été à Kep. Il existe une place, au bord de mer, où on peut acheter des crustacés (des crabes en particulier). La plage m’a fait penser aux plages qu’on peut trouver en France (c’est peut-être normal, quand on sait que Kep était la station balnéaire préférée des français à l’époque du protectorat). Certains trouvent que Kep est ennuyeux. Personnellement, c’est justement ce côté paisible et reposant qui m’a bien plu.

Enfin, j’ai essayé de profiter de ce séjour pour pratiquer la langue khmère. J’y ai appris de nombreux mots, mais j’ai aussi pu constaté que mon niveau n’était pas assez avancé pour avoir une vraie discussion avec l’autochtone. J’ai donc essayé de chercher des livres d’apprentissage de la langue pour étrangers à Phnom Penh.

Dans les marchés, on peut en trouver mais ce ne sont souvent que des petits guides pour touristes, qui ne contiennent que des recueils de vocabulaire basique, et utilisent une transcription plus ou moins hasardeuse.
Des livres d’apprentissage du khmer pour étrangers sont disponibles dans de vraies librairies, comme ITC (International Book Center) et PBC (Peace Book Center). J’ai également entendu parler de la librairie Mékong Libris (tenue par un français), mais je n’ai pas eu l’occasion d’y aller.

Plusieurs livres existent en anglais mais un livre en français a attiré mon attention. Il s’appelle « Khmer au quotidien ». Il utilise l’API (dont j’avais déjà parlé dans un article précédent) et donne quelques notions de grammaire. Il était disponible, dans son édition 2004 ou 2005, dans la librairie ITC pour 10$, et à PBC pour 7,50$. Malheureusement, quand j’ai voulu retourner dans ces magasins pour l’acheter, ils étaient tous les deux fermés (pour cause de nouvel an chinois). Le livre est aussi disponible sur Internet, dans son édition 2008, mais à 28 euros… J’ai l’impression d’avoir laissé passé une belle occasion.

En conclusion, le séjour s’est globalement bien passé. J’invite tous les gens à découvrir et à se laisser surprendre par le Cambodge, les cambodgiens et la culture khmère. La grande majorité des gens, que je connaisse et qui y ont été, ont gardé de très bons souvenirs.

 

Voyage en Italie – Partie 3

Vendredi 10 septembre 2010

Aujourd’hui, je souhaite clore cette série d’articles sur le (trop court) voyage en Italie que ma compagne et moi avons effectué il y a deux semaines. Dans la première partie, j’avais raconté notre arrivée à Turin. Dans la deuxième partie, j’avais évoqué le trajet vers Vercelli et la découverte de cette ville. Dans cette troisième et dernière partie, je vais vous détailler nos problèmes d’hôtel et l’excursion à Varallo.

Quelques semaines avant le voyage, j’avais cherché un hôtel à Vercelli, sur Internet. Les seuls hôtels que l’on pouvait réserver par Internet étaient des hôtels assez chers (80 euros pour une chambre double). Ayant un budget limité, je m’étais décidé à appeler l’hôtel qui apparaissait comme le moins cher de la ville : l’hôtel Croce Di Malta. Dans une discussion téléphonique un peu compliquée (je ne connaissais pas un mot d’italien, et mon interlocuteur ne parlait que très peu français), je pensais tout de même avoir réussi à faire ma réservation.

Logiquement, à notre arrivée à Vercelli, nous nous sommes dirigés vers cet hôtel. Nous l’avons trouvé assez rapidement, mais cet instant fut le début d’une succession de déceptions et de désagréments :

  • lorsque nous avons vu pour la première fois l’hôtel, nous avons été frappés par sa façade décrépie, donnant l’impression d’un hôtel abandonné;
  • nous n’avons pas été très bien accueillis par la patronne (une vraie mamma italienne), qui nous a regardé avec un air décontenancé, et pour cause, elles ne nous attendaient pas et n’avaient aucune réservation à notre nom (mon appel n’aura donc servi à rien…);
  • la patronne (seule responsable de l’établissement) ne parle pas anglais, et ne connait que quelques mots de français; heureusement, j’avais fait l’effort d’apprendre quelques mots d’italien avant le départ;
  • elle nous propose tout de même deux chambres double, l’une avec toilettes privatives pour 60 euros par nuit, et l’autre avec toilettes dans le couloir pour 50 euros; dans la nécessité, nous acceptons;
  • elle nous fait une pseudo-facture (en fait, une addition sur un bout de papier) de 210 euros (trois + une nuits); dans sa grande bonté, elle nous laisse le choix du moment pour payer, mais nous fait comprendre qu’elle gardera nos passeports tant qu’elle ne recevra pas l’argent (un chantage que j’ai pas très apprécié);
  • l’hôtel n’accepte pas les cartes bancaires; et les chèques n’existent pas en Italie; il faut donc payer en liquide;
  • l’état des chambres (sols, murs et plafonds) est correct, mais le ménage laisse à désirer (toilettes du couloir non nettoyées, toiles d’araignée dans les chambres);
  • la literie est abominable (c’est mou, ça couine, …); les draps et les couvertures semblent datés d’une autre époque;
  • les volets sont branlants et il semble impossible de les fermer complètement (je n’ai pas trop voulu forcer, de peur de voir les volets s’écrouler…);
  • c’est extrêmement bruyant, et ce pour deux raisons; d’abord, l’hôtel est dans l’angle de deux rues importantes et le passage des voitures est quasi permanents (même de nuit); ensuite parce que les fenêtres ne présentent que du simple (voire même demi) vitrage et qu’elles ne se ferment pas correctement (insonorisation catastrophique);
  • aussi incroyable que cela puisse paraitre, cet hôtel n’est ouvert que 6 jours sur 7; ainsi, le lundi, nous avons été invités à sortir par l’arrière cour, sous les cris du chien, en refermant dernière nous une vieille porte en bois (à ne pas claquer, si on veut pouvoir rentrer dans l’hôtel…);
  • souhaitant quitter l’hôtel tôt dans la matinée, c’est par cette arrière cour que nous avons dû sortir, puis c’est à travers la grille de l’entrée principale que nous avons rendu les clés à la patronne.

Avec tout cela, je pense qu’il est inutile de vous dire que je déconseille cet hôtel. La moralité est la suivante: il vaut mieux dépenser dix ou quinze euros de plus pour un « vrai » hôtel.

Notre excursion à Varallo a été beaucoup plus réjouissante. Varallo est un village situé aux portes des Alples, au Nord de Vercelli, à un peu plus d’une heure de route. Le centre-ville nous a paru calme, mais très joli. Cependant, l’attraction principale de Varallo est Sacro Monte, une sorte de petite basilique perchée au sommet d’une colline.

On peut y monter par trois moyens : en voiture, en téléphérique ou à pieds. Nous avons choisi (j’ai imposé, devrais-je dire) de monter cette colline à pied, par la droite. Le chemin était un peu rude, mais pittoresque.

Au sommet, le paysage est magnifique, avec une vue sur les montagnes et sur la vallée. L’église construite à cet endroit est également de toute beauté. On y entre sur une petite place, avec une fontaine au milieu.

Pour « l’amour du risque », nous avons choisi de descendre via le téléphérique (2 euros par personne). J’ai trouvé cela très impressionnant. Ma compagne était tout simplement pétrifiée.

Cette excursion a été le point d’orgue de ce court voyage en Italie. Le retour à la maison s’est déroulé sans problème.

Cet article met à fin à ce carnet de voyage. Comme d’habitude, n’hésitez pas poster des commentaires si vous avez des questions à poser ou un complément d’informations à apporter.

Voyage en Italie – Partie 2

Mercredi 8 septembre 2010

Dans une première partie, j’avais expliqué comment ma compagne et moi étions arrivés à Turin, en Italie, et comment s’était déroulée la nuit à l’hôtel. Dans cette deuxième partie, je vais tenter de décrire notre séjour à Vercelli.

Après avoir passé une soirée, une nuit et une matinée à Turin, nous sommes retournés à l’aéroport pour récupérer des amis. Nous avions choisi de louer une voiture pour les trois jours restants. Nous avions réservé, via le site voyages-sncf.com, une voiture de type Quatre portes Familiale chez le loueur Hertz, pour environ 120 euros. Nous avons obtenu une Ford C-Max, voiture spacieuse qui correspondait à nos attentes. Il s’agissait de la première fois que je louais une voiture… et j’ai accumulé les erreurs.

D’abord, j’ai refusé de payer un supplément de 20 euros par jour, qui annule les franchises de 1300 euros en cas de dégâts, et de 2100 euros en cas de vol. Je n’ai eu aucun incident avec la voiture mais, étant donné qu’il s’agissait de ma première conduite en terre italienne, il aurait peut-être été plus sage de prendre ce supplément.

Ensuite, j’ai naïvement signé un document décrivant les dégâts déjà existants sur la voiture, sans faire la moindre vérification avec le loueur. Les jours suivants, j’ai remarqué que certains dégâts n’étaient pas mentionnés sur le document. En particulier, il y avait une partie pliée sur le côté gauche du bas de la caisse, et de grosses rayures sur le côté de droit de la caisse. Il est clair que j’aurais dû exiger un état de la voiture contradictoire lors de la prise en charge, avant même de signer ce document. Ma compagne et moi avions peur de devoir payer la franchise de 1300 euros. Lors de la restitution de la voiture, le loueur nous a simplement demandé si nous avions bien fait le plein. Aucun état de la voiture n’a été fait en notre présence. Nous avons été très surpris, mais aussi soulagés.

Enfin, je n’ai pas demandé de reçu. Je n’ai donc plus aucun document attestant l’état de la voiture et ce à quoi je m’étais engagé. Dans la mesure où ils avaient bien pris soin de « scanner » ma carte bancaire, nous craignions qu’un virement supplémentaire soit exécuté, en réparation des dégâts n’ayant pas été mentionnés. Heureusement,  aucun virement n’a été effectué à ce jour (une semaine après la restitution de la voiture).

Après avoir chargé les bagages dans la voiture, nous avons pris l’autoroute, en direction de Vercelli. J’ai été plutôt impressionné par la qualité des routes italiennes. C’est en réalité comparable aux routes françaises, et surtout beaucoup mieux que les routes trouées de Belgique. J’ai également été satisfait de voir des directions bien indiquées. Je ne me suis pas perdu une seule fois en voiture ! C’est pour dire ! Bien sûr, il y a un bémol à tout cela : le prix des autoroutes. Nous avons payé environ 5 euros pour le trajet Turin-Vercelli, soit une bonne heure de route.

La première chose que nous avons faite en arrivant à Vercelli, c’est de rejoindre l’hôtel dans lequel nous avions réservé une chambre. Cependant, je garderai cet aspect pour une troisième partie car il y a beaucoup à dire…

Je préfère m’attarder sur la très sympathique commune de Vercelli. A la fois ni trop grande (on sent c’est que c’est une ville de campagne), ni trop petite (il existe de nombreuses facilités, des commerces, des supermarchés), c’est tout à fait le genre de ville que je trouve agréable à vivre. Le centre-ville se concentre autour de corso Libertà, la principale rue commerçante. De nombreuses places jouxtent d’ailleurs cette rue. L’office de tourisme se trouve corso Giuseppe Garibaldi, une rue à double voie, avec une sorte de place très étendue au milieu, où les habitants semblent aimer flâner le soir. C’est d’ailleurs dans cette rue que nous avons trouvé le restaurant Pizza e Pasta, qui propose toutes sortes de plats italiens à des prix relativement modestes (5 euros pour une pizza).

C’est tout pour aujourd’hui. Dans une troisième partie, je m’attacherai à vous raconter notre séjour à l’hôtel, ainsi que notre excursion en direction des Alpes.

Voyage en Italie – Partie 1

Lundi 6 septembre 2010

« Voyage en Italie », c’est le nom d’une chanson de Lilicub, mais c’est aussi le séjour que ma compagne et moi nous sommes accordés pour un week-end prolongé (cinq jours, quatre nuits). Nous avons principalement séjourné à Vercelli, ville modeste située entre Turin et Milan. J’aimerais faire part de mon expérience par rapport à ce (petit) voyage en Italie.

Tout d’abord, et de façon globale, du peu que j’en ai vu, j’ai trouvé l’Italie magnifique. Les paysages de montagne (Turin est proche des Alpes) sont magnifiques et les villes de Turin et Vercelli regorgent de plazze (places en italien), de bâtiments historiques et de boulevards plus beaux les uns que les autres. Je redoutais le caractère des italiens, les imaginant avec le sang chaud et l’esprit fouineur. En réalité, je me suis retrouvé face à des gens globalement gentils et plutôt décontractés. Et c’était pour moi un vrai plaisir d’entendre parler la langue italienne. Je n’ai malheureusement pas vraiment eu l’occasion de goûter les spécialités italiennes, à part les succulentes et variées gelati (glaces en italien) que l’on trouve partout dans la rue.

Le voyage a commencé à l’aéroport de Charleroi, par un vol Ryanair de moins de 90 minutes. C’est la première fois que je volais avec cette compagnie et, malgré ce qu’on peut en dire, j’ai plutôt été agréablement surpris. Je n’ai eu aucun retard, je n’ai pas eu l’impression de négligence sur la sécurité et j’ai trouvé le personnel plutôt professionnel, s’exprimant le plus souvent dans trois langues différentes : français (langue du pays de départ), italien (langue du pays d’arrivée) et anglais (langue internationale).

Arrivés à l’aéroport de Caselle (près de Turin), nous avons essayé de comprendre comment prendre le transport en commun vers le centre-ville. Un vieux monsieur, ne parlant qu’italien, mais par ailleurs très gentil, nous a invité à sauter dans une sorte de navette, sans avoir acheté de billets au préalable. Après demande d’explication auprès d’un passager, il s’est avéré que cette navette était plutôt un train… payant, qui donne le droit de prendre un bus qui nous emmène de la station terminus vers le centre-ville.

C’est là que je voudrais clarifier les choses à propos des transports en commun disponibles pour aller de l’aéroport à Turin, car nous avons souvent reçu des informations erronées sur le sujet. Il faut d’abord savoir qu’il y a trois sociétés de transport distinctes : Trenitalia, pour les chemins ferrés (équivalent de la SNCF/SNCB), GTT, pour les bus et le métro (équivalent de la RATP/STIB) et SADEM, pour les bus (privés). A notre connaissance, il existe deux moyens de relier le centre-ville de Turin à partir de l’aéroport.

D’une part, on peut prendre le train opéré par GTT, qui fait l’aller-retour entre la station de l’aéroport et la station Dora (proche du centre-ville). Dans cette dernière station, on peut embarquer gratuitement dans un bus (appelé DoraFly) qui amène au centre-ville, en s’arrêtant dans les principales gares (de chemins de fer) de la ville. Le billet de train coute  3,40 euros et s’achète à des distributeurs automatiques bleus (d’après ce que nous avons compris mais, comme vous l’avez compris, nous n’avons pas vraiment suivi la procédure normale…).

D’autre part, on peut prendre le bus de la SADEM. Il fait l’aller-retour entre l’aéroport et le centre-ville, en s’arrêtant dans divers endroits. Le billet coute 5,50 euros. C’est le transport que nous avons pris pour retourner à l’aéroport. Nous l’avons acheté dans un point presse de la gare de Porta Susa, mais l’arrêt se situe plutôt au niveau de la station de bus XVIII Dicembre, sur le trottoir opposé à la gare.

C’est justement près de cette gare que nous avons trouvé notre hôtel (réservé par Internet à l’avance) : l’hôtel Orchidea. Nous avons trouvé l’hôtel assez propre et bien entretenu. Le personnel que nous avons rencontré était gentil et serviable. Deux personnes sur trois parlaient un français quasi-impeccable. Un point noir vient malheureusement ternir le bilan: l’insonorisation. Nous avons entendu les conversations de nos voisins jusque tard dans la nuit… Heureusement, la rue était très calme. Le lendemain, nous avons réglé notre chambre double (50 euros) puis avons pris le chemin de l’aéroport.

Je m’arrête là pour le moment. Dans une deuxième partie, je raconterai notre séjour à Vercelli.

 

Voyage au Cambodge – Visite bonus de Kuala Lumpur et retour à Rennes

Lundi 5 septembre 2005

Bonjour tout le monde,

Je suis revenu sain et sauf du Cambodge. C’est, malheureusement pour moi, la reprise du travail…

Le voyage de Phnom Penh à Rennes s’est déroulé correctement.

Après avoir remercié et dit « au revoir » à Sodany et sa mère, j’ai pris l’avion m’amenant au superbe aéroport de Kuala Lumpur. Là, j’ai décidé de profiter des 9h30 d’escale pour visiter Kuala Lumpur ! Je n’avais pas du tout prévu cette sortie initialement mais, le visa n’étant pas requis pour entrer en Malaisie, j’ai choisi de me faire plaisir.

Baraguinant un anglais plus qu’imparfait, je me suis informé des possibilités de sortie de l’aéroport, j’ai passé les comptoirs d’immigration, pris le train express puis le métro et je suis arrivé en plein centre-ville de Kuala Lumpur, capitale de la Malaisie. Là, j’ai pu visiter un jardin entouré d’une dizaine de gratte-ciels et notamment deux gratte-ciels particuliers : les tours Petronas, les plus grandes tours du monde ! Malheureusement, je n’ai pu monter dans aucune des deux tours. Je me suis consolé en contemplant ces deux tours jumelles de nuit.

Je suis ensuite retourné à l’aéroport pour prendre mon avion pour Paris. Les douze heures de vol m’ont paru moins longues qu’à l’aller. Je n’ai pas dormi mais je me suis reposé longuement. Par chance, j’étais assis à côté de deux français avec qui j’ai pu discuter.

A Paris, j’ai été très content de voir ma valise sur le tapis roulant. J’ai été moins content d’apprendre que mon train avait un retard de plus de 40 minutes. Arrivé à la gare de Rennes, j’ai eu la surprise d’être accueilli par mes parents et mon petit frère !

Ceci met fin à mes vacances. Ces dernières nouvelles représentent l’ultime et dernier post de ce petit journal. Je vous remercie de m’avoir lu et d’avoir apporté des commentaires ou des questions.

Au revoir.

Voyage au Cambodge – Fin de séjour

Jeudi 1 septembre 2005

Bonjour tout le monde,

C’est la fin des vacances pour moi. Demain matin, à 11h10 (heure locale), je décolle pour revenir en France. J’ai profité de cette semaine pour me ballader dans Phnom Penh.

Je suis retourné dans les marchés, toujours très animés, où la marchandise est condensée et où la négociation est une activité permanente. Je suis heureusement accompagnée d’une cliente dure en affaires et cela permet vraiment de faire beaucoup d’économies (même si le prix de base me paraît déjà peu élevé).

J’ai également été voir de plus près le monument de l’indépendance. C’est un monument érigé lors de l’indépendance du Cambodge par rapport à la France (1953). Cela ressemble a une sorte d’arche placée au milieu d’un rond-point (dans le style place de l’étoile à Paris, mais avec les motos en plus…).

Nous nous sommes aussi promenés au Stade Olympique. C’est l’un des deux seuls complexes sportifs de la ville de Phnom Penh et pour dire la vérité, cela fait un peu pitié à voir… Cependant, cela reste un endroit très agréable où l’on peut voir de nombreux cambodgiens, surtout jeunes, pratiquer des sports comme le football, le basketball, le volleyball et même la pétanque !

Ce soir, je prépare ma valise de retour… Pour remecier mes hôtes, je les ai invités au restaurant. Nous allons allés dans un quartier de Phnom Penh où l’on trouve de nombreux restaurants typiquement cambodgiens.

Demain, ce sera le grand voyage retour avec 2 heures d’avion entre Phnom Penh et Kuala Lumpur, 9 heures d’attente à Kuala Lumpur, 12 heures d’avion entre Kuala Lumpur et Paris, 2 heures d’attente à Paris et 3 heures de train…

A très bientôt.

 

Voyage au Cambodge – Week-end à Kompong Som

Lundi 29 août 2005

Bonjour tout le monde,

Je suis de retour d’un week-end sur la côte cambodgienne.

Sodany, sa mère et moi sommes partis samedi matin, en bus, pour la destination de Kompong Som (aussi appelé Sihanoukville). Après avoir trouvé un hôtel acceptable, nous avons passé l’après-midi sur la plage. J’ai trouvé cela « royal » ! Nous étions confortablement assis dans des transats. Le sable était fin et l’eau était chaude. C’est vraiment très agréable. Le soir, nous avons visité rapidement la ville. Le dimanche matin, nous avons été à des cascades. Les cambodgiens adorent se baigner dans ce genre d’endroit. C’était assez sympa. Puis nous avons parcouru les plages de Kompong Som avant de reprendre le bus pour revenir à Phnom Penh. Seul point noir : j’ai pris des coups de soleil. Cela devait arriver à un moment ou à un autre. J’ai en effet un peu négligé l’application de la crème solaire. Résultat : j’ai pris des coups de soleil sur… les pieds (avec la marque des sandales en prime…).

Avant ce week-end, j’avais préparé des crêpes bretonnes (avec l’aide de mon assistante Sodany). Nous avions une recette pour six personnes sous le coude. Je voulais diviser les quantités par deux. Le soucis, c’est que j’ai oublié de diviser la quantité de beurre. Le résultat s’est fait sentir mais mes hôtes ont tout de même apprécié mes crêpes.

Il ne me reste que quelques jours avant mon départ. Je pense que je vais en profiter pour préparer mon retour en France et me ballader dans Phnom Penh.

J’écrirai la veille de mon départ (prévu le 2 septembre).

A bientôt.

 

Voyage au Cambodge – Visite de Phnom Penh et de ses environs

Vendredi 26 août 2005

Bonjour tout le monde,

J’ai continué la visite de Phnom Penh et de ses environs.

Mardi et Jeudi, nous avons été visité des collines (« phnoms » en Khmer). Sous une chaleur étouffante, nous avons monté des centaines de marches, visité les pagodes, les temples et les stupas érigés au sommet, admiré la vue offerte par ses hauteurs et redescendu pour profiter d’une collation et d’un pique-nique à l’ombre. C’était assez plaisant.

Mercredi, nous avons été nous promené le long de la rivière qui traverse Phnom Penh (le Tonlé Sap). J’ai pu goûter à une nouvelle spécialité : la crêpe cambodgienne.

Ce matin (vendredi), j’ai été dans un supermarché « moderne ». J’y ai pu découvrir les produits bien de chez nous comme le pâté Hénaff ou la farine de blé noir. Nous avons essayé d’acheter des produits nécessaires pour faire des crêpes bretonnes.

Ce week-end, nous allons à Kompong Som, le site balnéaire du Cambodge. Je vous donnerai de mes nouvelles dès que possible.

A bientôt.

 

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