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Archive pour juillet 2012

Que faire des éco-chèques après leur échéance ?

Vendredi 20 juillet 2012

Aujourd’hui, j’aimerais parler des éco-chèques. Comme un certain nombre d’employés belges, je bénéficie de 250 euros d’éco-chèques par an. Ils peuvent être utilisés pour acheter des produits et services prétendument écologiques, comme des ampoules, des vélos ou des billets de train. Je trouve personnellement que l’utilité de ces chèques est stupide, car elle pousse, d’une certaine manière, à la consommation, mais je préfère ne pas m’étendre sur ce sujet.

Ces éco-chèques sont valables deux ans. Cela peut paraitre assez long comme période mais voilà, quand on n’a pas forcément besoin de s’acheter des produits et services « écologiques », les chèques restent au fond du sac et on se retrouve avec des éco-chèques « périmés ».

C’est ce qui m’est arrivé récemment. En recevant mes nouveaux éco-chèques, ma compagne a regardé les anciens éco-chèques, et là, c’est avec stupeur que nous avons constaté qu’il nous restait 150 euros d’éco-chèques arrivant à l’échéance du 30 juin 2012, c’est-à-dire, il y a 20 jours…

Je me suis alors demandé si je pouvais me les faire rembourser par la société émettrice, Edenred dans mon cas. Leur site internet ne mentionne (évidemment) pas cette possibilité.

Puis j’ai vu que, au verso de chaque chèque, il est indiqué que le commerçant a trois mois après échéance pour se faire rembourser. Je me suis alors dit que certains commerçants pouvaient encore accepter les éco-chèques « périmés » de 20 jours.

J’ai commencé par demander dans un magasin Van Den Borre (équivalent belge de Darty). On m’a dit que cela n’était pas possible, en m’expliquant que c’est une centrale qui s’occupe de demander les remboursements de tous les éco-chèques, que le délai de ce travail administratif peut facilement dépasser trois mois.

Je me suis ensuite rendu dans un magasin Décathlon. Et là, on m’a dit que c’était bon pour mes éco-chèques à l’échéance de fin juin 2012. J’ai donc acheté la seule chose couteuse qu’on peut acheter dans un magasin de sport avec des éco-chèques : un vélo.

Tout cela pour dire qu’il ne faut pas jeter trop vite à la poubelle des chèques qui ont dépassé leur échéance. Certains commerces peuvent encore les accepter, à condition que la date d’échéance ne soit pas trop éloignée.

Si vous avez d’autres expériences concernant les éco-chèques, n’hésitez pas à les partager en commentaire.

Séjour à Paris

Jeudi 12 juillet 2012

Après quelques jours à Grenoble, dont j’ai raconté le déroulement dans un précédent article, nous avons passé deux jours et trois nuits en région parisienne.

Nous avons séjourné à l’hôtel Lemon de Longperrier, situé au Nord de Paris. Nous avons choisi cet hôtel d’abord pour son prix (une trentaine d’euros pour une nuit dans une chambre pour trois personnes), mais nous l’avons aussi choisi pour sa proximité avec l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle (une vingtaine de minutes en voiture), où nous devions accompagner quelqu’un, et avec le parc Astérix, où nous avions prévu de passer une journée.

Cet hôtel est en réalité un ancien hôtel Formule 1, dont le concept a été repris : une chambre petite et propre, des sanitaires communs, et un minimum de personnel. En fait, j’ai vraiment eu l’impression que la façade jaune des Formule 1 a simplement été remplacé par une façade verte, couleur de la chaine d’hôtels Lemon, tant la décoration intérieure m’a semblé familière.

L’accueil a été plutôt bonne, mais on nous a appris rapidement que le parking restait ouvert pendant la nuit (un problème technique sur lequel la société sous-traitante était en train de travailler, nous a-t-on dit). Tout de suite, on nous a invité à payer les trois nuits en avance, ce que nous avons fait. Avec la proximité de l’aéroport, nous avions peur du bruit des avions, ainsi que des voitures passant sur la départementale proche. La première nuit nous a écarté cette crainte de la tête.

La chambre était propre et assez bien équipée : un lit double, un lit simple surélevé, un lavabo, un téléviseur, et même un réfrigérateur (inespéré mais fort pratique). Côté sanitaire, c’est là que ça s’est gâté. Les toilettes étaient souvent jonchées de papier toilette, et les cuvettes n’étaient pas propres. On ne peut pas forcément blâmer le personnel. Il faut aussi reconnaître que les « gens » ne sont pas propres. Cependant, c’est un peu difficile de laisser des toilettes propres lorsque les balayettes mises à disposition sont usées jusqu’à la moelle… Les cabines de douche étaient assez propres mais l’eau n’était pas assez chaude.

Nous avons passé le premier jour au parc Astérix. Nous y sommes allés le premier vendredi de Juillet. Il n’y avait pas énormément de monde. Je crois que nous n’avons jamais attendu plus de 15 minutes. Nous avons particulièrement apprécié:

  • l’univers d’Astérix (les décors, les personnages, l’esprit) ;
  • les attractions d’eau et, en particulier, « Romus et Rapidus », « Menhir Express » et l’« Oxygénarium » ;
  • les trois spectacles proposés (dauphins, acrobaties et cascades).

Nous y avons passé une très bonne journée.

Par contre, le deuxième jour, que nous avions consacré au château de Versailles, n’a pas été très agréable. Nous y somme allés le premier samedi du mois de juillet, jour de week-end, et cela a des avantages mais surtout des inconvénients. Mais avant tout, j’aimerais clarifier les différents éléments à visiter au domaine du château de Versailles.

Il y a d’abord le château en lui-même. Les décors offerts par les différentes pièces sont effectivement magnifiques. Et cela vaut le coup d’œil ! Le problème est que, le jour où nous sommes y allés (un samedi donc), il y avait beaucoup de monde, et que c’était trop de monde pour visiter sereinement le château. Nous étions simplement emporté dans un flot de personnes et, dans ces conditions, il est difficile de profiter pleinement du « spectacle ». Le deuxième inconvénient, c’est qu’il faut faire trois fois la queue : une première fois pour les billets, une deuxième fois pour entrer dans le château, et une troisième fois pour récupérer l’audioguide. Bon, la queue pour les billets peut être évitée en achetant ses billets à l’avance. C’est ce que je conseillerais de faire. La deuxième queue est inévitable, mais dépend de l’affluence et du moment de la journée. En ce qui concerne l’audioguide, je n’ai pas été très convaincu. Cela ne fonctionnait pas très bien. Les numéros à taper sur l’audioguide pour avoir des informations sur une pièce n’étaient pas suffisamment visibles. Et puis, j’ai trouvé que les informations données n’apportaient pas grand chose. Je conseillerai plutôt de venir avec une documentation papier en main.

Il y a ensuite le domaine de Marie-Antoinette. Il s’agit de la partie du domaine situé de l’autre côté des jardins. Il y a plusieurs bâtiments et jardins, mais nous n’y avons visité que le Grand Trianon. Aller à pied jusqu’à ce domaine requiert du temps et de l’énergie. Un petit train et des voitures électroniques sont disponibles, mais cela a un cout. Et je trouve que l’intérêt est assez faible par rapport au château de Versailles. Je ne conseille pas de le visiter, à moins que vous ayez déjà visité le château, ou que vous ayez beaucoup de temps.

Enfin, il y a les jardins, avec ses fontaines et ses nombreux bosquets (sortes de pièces dans les jardins). En semaine, l’accès y est gratuit. L’avantage du week-end, c’est qu’on peut voir les fontaines des jardins en action. Mais attention, il faut payer un supplément (plus de 8 euros quand même), et elles ne sont actives que de 11h00 à 12h00 le matin, et de 15h30 à 17h00 l’après-midi. Par conséquent, si on veut profiter des fontaines, ce qui constitue, selon moi, l’attraction principale des jardins, il faut bien synchroniser la visite du château avec la visite des jardins. Cela n’a malheureusement pas été notre cas…

Donc, en fin de compte, je regrette le choix plutôt cornélien proposé par les gestionnaires du château de Versailles :

  • soit on veut éviter la foule, alors il faut venir pendant la semaine, mais on ne peut pas profiter des fontaines des jardins ;
  • soit on veut voir les fontaines, alors il faut venir pendant le week-end, mais il y a foule.

En fait, je me demande si l’idéal n’est pas de faire une visite sur deux jours (exemple : le vendredi pour le château, le samedi pour les jardins).

Je dois ajouter que la journée a également été gâchée par de nombreuses intempéries (mais cela est bien évidemment indépendant de la volonté des gestionnaires du château de Versailles).

Dernière chose : le stationnement. Il y a le parking principal, situé place d’Armes, juste en face du château. C’est le parking où nous avons stationné notre véhicule de 11h00 à 18h00. Il nous en a couté pour plus de 14 euros. J’ai vu quelques parkings aux abords du parc. Je ne sais pas si ils sont facilement accessibles, et si il sont moins chers (voire gratuits). C’est peut-être à étudier. Quoi qu’il en soit, le parking est également un élément à prendre en compte dans le budget de la visite.

Le dernier jour, nous sommes passés à l’aéroport, avant de regagner notre domicile. Ceci a mis fin à notre séjour.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les laisser en commentaires.

Séjour à Grenoble

Mardi 10 juillet 2012

Ma compagne et moi revenons de Grenoble, où nous avons passé quelques jours. Comme je l’avais fait pour notre voyage en Italie et au Cambodge, j’aimerais partager mon expérience de visite de cette partie de France.

Nous y sommes allés en voiture. En passant par le Luxembourg (autoroute E411), Nancy, Metz, Dijon et Lyon (autoroute du Sud), le péage nous a couté plus de 40 euros. C’est plutôt douloureux. Je ne savais pas que le montant était aussi élevé pour descendre dans le Sud de la France. J’ai étudié des itinéraires alternatifs, mais cela augmente significativement le temps de trajet et/ou la quantité de carburant consommé.

Le soir de notre arrivée, nous nous sommes rendus dans le centre-ville de Grenoble. La ville nous a paru sympathique, mais la curiosité touristique de Grenoble se situe en dehors de son centre-ville et se nomme Bastille. Il s’agit d’un fort construit sur une colline surplombant l’Isère (la rivière traversant la ville, et qui a donné son nom au département dont Grenoble est la préfecture). Il est accessible depuis le centre-ville, via un petit téléphérique. Le trajet aller-retour n’est pas donné (plus de 7 euros), mais il est assez impressionnant, et mieux vaut ne pas avoir le vertige ! Au sommet, la visite est assez sommaire, mais la vue est magnifique. Elle permet de découvrir la ville (ses boulevards, sa préfecture, son stade, …) mais aussi les massifs qui l’entourent. Cela donne un bon aperçu de ce que Grenoble est : une agglomération au milieu des montagnes.

La montagne, justement, il s’agissait de mon objectif pour ce séjour. Malheureusement, j’ai dû attendre un petit peu car, le lendemain, il a plu. Nous nous sommes alors replié sur une visite du musée de la révolution française de Vizille (une petite ville à proximité de Grenoble). Il s’agit d’un château exposant des œuvres d’art en relation avec la révolution française. La visite est assez intéressante mais elle demande quand même une bonne connaissance de l’Histoire de France pour être appréciée. Cependant, ce musée a deux atouts. Tout d’abord, son entrée est entièrement gratuite, ce qui est assez remarquable. Ensuite, le château dispose d’un parc qui semble magnifique. Je dis « semble » car, à cause de la pluie, nous n’avons pas pu vraiment en profiter.

Le lendemain, le temps est toujours trop gris pour une randonnée en montagne. Nous décidons de faire un tour à Aix-les-Bains. La ville est située à moins d’une heure de route de Grenoble. Il s’agit d’une ville thermale (on y croise beaucoup de personnes du troisième âge) située au bord d’un immense lac appelé le lac du Bourget. La première chose que nous avons faite en arrivant a été de se rendre à l’Office de Tourisme, situé dans d’anciens thermes, place Maurice Mollard. Ils nous ont tout de suite donné un plan de la ville ainsi qu’une brochure décrivant un parcours de découverte du centre-ville, que nous avons suivi. Nous avons vraiment apprécié les lieux visités et avons fait un tas de photos. Ensuite, nous nous sommes rendus en voiture sur le bord du lac. Le paysage offert par le lieu et la tranquillité qui en dégage sont très agréables.

Le troisième jour, le temps était enfin suffisamment ensoleillé pour se permettre une randonnée en montagne. Le site web de la Maison de la montagne de Grenoble fournit une quantité de randonnées à faire dans les massifs entourant la ville. C’est assez bien décrit, et souvent accompagné de quelques photos. Après de longues hésitations, j’ai choisi la randonnée du lac Achard. J’ai opté pour cette randonnée car elle part de Chamrousse, une station facilement accessible depuis Grenoble (en terme de difficulté et de temps de route), et aussi parce qu’elle est décrite comme une randonnée « classique et facile » (nous sommes de vrais novices de la montagne). Et bien elle nous a bien fatigués. Certaines parties du chemin sont assez pentues, mais les paysages sont magnifiques, et la destination finale (le lac) est magique. J’étais aux anges ! Nous avions peur de nous perdre mais, en fin de compte, l’important est surtout de trouver le point de départ, puis de suivre le chemin, et les marques jaunes indiquées tout au long de la randonnée : une ligne si c’est la bonne direction, une croix si vous faites fausse route.

Le dernier jour, fatigués par la randonnée de la veille, nous nous somme contentés d’une promenade sur le chemin du halage longeant l’Isère. Nous en avons fait une toute petite partie mais il semble que ce chemin traverse toute la ville. Cela semble une bonne idée de balade en vélo.

Le lendemain, nous avons pris la route pour Paris, où nous avons passé quelques jours. En passant, nous nous sommes arrêtés à Lyon, où nous avons visité la ville en coup de vent (et sous la pluie…). Je pense que nous n’y avons rien fait d’exceptionnel (par rapport à d’autres touristes). Je conseillerais simplement de se rendre en premier lieu à l’Office de Tourisme. Ils nous ont donné tous les renseignements utiles que nous désirions.

Dans un prochain article, je raconterai notre séjour à Paris.